Grand Écart, site d’étirements cinéphiles
Le cinéma est un lieu paradoxal parce que c'est quand il n'y a plus de lumière qu'on a envie d'y rentrer. Grand Écart assume la contradiction, comme celle d'encenser Felix Van Groeningen en œuvrant pour le rattachement de la Wallonie à la France (ou pas), de suivre l'actualité du cinéma en temps réel sans pour autant chroniquer toutes les merdes en salle (et vice versa), d'aimer l'Hara-Kiri de Kobayashi sans renier l'auteur de son remake, Takashi Miike (et inversement). Donc non (oui), vous n'irez pas sur Grand Écart pour des avis tranchés, ni pour des opinions fades, ni pour vous indiquer quoi voter. Mais vous verrez qu'ici tout est permis, même de ne pas parler de cinéma. On assume, on vous l'a dit plus haut.Recevez nos derniers articles
Au hasard des répliques…
Voulez-vous que je vous raconte la petite histoire de la main droite et de la main gauche ? L’histoire du bien et du mal ? H-A-T-E. C’est de cette main gauche que le vieux frère Cain frappa le coup qui abaissa son frère. L-O-V-E. Vous voyez ces doigts, très chers ? Ces doigts ont des veines qui vont droit à l’âme de l’homme, la main droite, les amis, la main de l’amour.
La Nuit du chasseur de Charles Laughton, 1955
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Festival de Cannes 2016
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Personal Shopper, d’Olivier Assayas
Écrit le 18 mai 2016 | Pas de commentaireFantôme contre smartphone Maureen est « acheteuse de mode » pour des personnalités médiatiques. Elle a également un frère jumeau, Lewis, qui vient de mourir. Parallèlement à ses visites dans... -
Rencontre avec Sébastien Lifshitz
Écrit le 18 mai 2016 | Pas de commentaireMalgré un beau score au Scrabble, le nom de Sébastien Lifshitz s’est peu à peu imposé dans le monde du film documentaire, notamment après la sélection des Invisibles à Cannes en 2012... -
Paterson, de Jim Jarmusch
Écrit le 17 mai 2016 | Pas de commentaireC’est un poème en prose qui déroule sa douce mélodie, ses vibrations, ses variations subtiles et son élégance. Un haïku charmant aux premiers abords, qui se révèle fabuleux au fur et mesure qu'on... -
Humeur cannoise #4 : Stars sans académie
Écrit le 17 mai 2016 | Pas de commentaireSans doute suis-je encore grisé par les effets de ma première fois, mais ce Festival de Cannes m’enchante. Peut-être que cette félicité retombera aussi rapidement qu'une starlette en Louboutin... -
Rencontre avec Brontis Jodorowsky
Écrit le 17 mai 2016 | Pas de commentairePoesia sin fin marque la huitième collaboration entre le maître Alejandro Jodorowsky et son fils Brontis. Un film apaisé où Alejandro se réconcilie avec son propre père... -
Rencontre avec Rachid Djaïdani
Écrit le 16 mai 2016 | Pas de commentaireEn 2012, Rachid Djaïdani présentait, avec succès, Rengaine à la Quinzaine des réalisateurs – une sorte de Roméo et Juliette des temps modernes, mettant le doigt sur le racisme intercommunautaire... -
American Honey, d’Andrea Arnold
Écrit le 16 mai 2016 | Pas de commentaireAdos de la route - Chez Andrea Arnold, on ne prend jamais les mêmes et surtout on ne recommence pas. Après son « puzzle » d’écrans vidéo dans les bas-fonds de Glasgow (Red Road), après... -
L’Effet aquatique, de Sólveig Anspach
Écrit le 15 mai 2016 | Pas de commentaireSélectionné à la Quinzaine des réalisateurs 2016 Qui ? Sólveig Anspach a égrené son cinéma de son histoire personnelle, qu’il s’agisse de ses origines islandaises – avec notamment la complicité... -
Julieta, de Pedro Almodovar
Écrit le 15 mai 2016 | Pas de commentaireQui ? Pedro Almodovar, c’est un peu le Poulidor de Cannes. Toujours sélectionné ou presque depuis 1999 et Tout sur ma mère (La Mauvaise Education a même eu l’honneur de... -
Harmonium, de Koji Fukada
Écrit le 15 mai 2016 | Pas de commentaireLe cinéma de Koji Fukada, c’est cette douceur apparente dissimulant de multiples tensions en filigrane. Douceur de vivre, des cadres, des mouvements. Tensions intimes, sociales, écologiques… -
Mal de pierres, de Nicole Garcia
Écrit le 15 mai 2016 | Un commentaireGabrielle (Marion Cotillard) vit avec sa sœur et ses parents dans le domaine familial de Provence. Elle souffre de calculs rénaux – mais c’est plus joli en les appelant « mal de pierres ». -
Albüm, de Mehmet Can Mertoglu
Écrit le 15 mai 2016 | Pas de commentaireUn clic pour une claque Lui est professeur d’histoire. Elle, travaille pour les impôts. Quadragénaires, ils n’ont pas d’enfant mais en désirent un ardemment, au point de se lancer dans... -
Folles de joie, de Paolo Virzi
Écrit le 15 mai 2016 | Pas de commentaireL’échappée belle - Valeria Bruni-Tedeschi avance, majestueuse, ombrelle à la main, distillant réprimandes à ceux qui croisent son chemin. Dès cette première séquence, le personnage est campé... -
La Danseuse, de Stéphanie di Giusto
Écrit le 14 mai 2016 | Pas de commentaire« Loïe Fuller : l’icône de la Belle Epoque »… C’est à la lecture de cette simple note apposée au bas d’une photographie noir & blanc que Stéphanie di Giusto a eu envie d’en savoir plus sur cette jeune fille...